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Capitaine Frank Castlemarn

le Ven 8 Déc - 2:11

Frank Castlemarn
Le Griffon de l'Aube


Dossier Militaire :

Nom : Castlemarn
Prénom : Frank
Âge : 40 ans

Lieu de naissance : Ferme des Castlemarn, Bois de la Pénombre.
Nationalité : Hurleventois.

Faits d'armes :
-Front de Khaz Modan de Février de l'an 13, à Juin de l'an 14.
-Front d'Alterac de Juillet de l'an 14, à Décembre de l'an 16
-Envoyé auprès du Clergé le 1 Janvier de l'an 17.

Apprentissage auprès de l'Eglise de l'an 17 à l'an 20, sur les voies de la Lumière.

-An 20 : Déploiement auprès des forces d'Uther pour venir en aide au Prince Arthas de Lordaeron. Marche jusqu'aux portes de Stratholme. Participation à la purge, obéissant aux ordres du Prince de Lordaeron.
-An 20-21 : Perte de contacte avec Lordaeron suite à la mort du Roi par la main de son fils. Propagation et invasion du Fléau. D'après les récits et rapports, le Paladin et ancien sergent F.Castlemarn tient le front face aux morts-vivants. Après une apparition salvatrice à l'aube pour défendre un village des Maleterres, on le surnomme le Griffon de l'Aube. Présence sur de nombreuses batailles face au Fléau, d'Alterac aux Maleterres.
-An 22 : Le Paladin F. Castlemarn joint les forces de Garithos à Dalaran et la résistance des survivants de Lordaeron. Bataille de Dalaran / Bataille des Pins Argentés. Désobéissance et insubordination suite aux ordres du Connétable Garithos, et accusation de haute-trahison après avoir aider à l'évasion du Prince Haut-Soleil et des siens.
-An 22-23 : Fuite du Paladin. Il se présentera en Hurlevent à la fin de l'année 23, en compagnie de plusieurs survivants de Lordaeron et des royaumes du nord.

-An 24-27 : Participation aux batailles opposant l'Alliance à la Horde. Nombreuses victoires décisives dans les terres de Stromgarde auprès des forces restantes du Royaume. Ainsi que dans les terres de Lordaeron. Le Paladin quittera néanmoins les rangs lors de l'apparition de Naxramas, pour tenir tête aux forces du Fléau.
Retour au sein des armées de l'Alliance à l'ouverture de la Porte des Ténèbres, nombreux fronts en Outreterre face aux démons ainsi que les orcs démoniaques. Plusieurs victoires importantes dans la Péninsule des Flammes Infernales, ainsi que contre la Horde.
Participation à l'assaut de l'Alliance face au Fléau dans le Norfendre, plusieurs victoires décisives dans le Fjord ainsi que la Désolation. Participation en temps que champions de Hurlevent lors du tournois d'argent, mais défaite en demi-final.
Participation au front contre le Roi-Liche sur le glacier, sauvant de nombreux soldats de l'impie. Blessé grièvement avant le siège de la Citadelle, repatrié en Hurlevent.

-A,n 27-31
Le Paladin reprend les armes lors du Cataclysme contre les forces de la Horde en Lordaeron et dans les royaumes du Nord, sergent auprès des forces d'Andhoral. Après une campagne difficile, le Paladin F. Castlemarn se repliera avec les troupes de l'Alliance sous les ordres de Thassarian.
Envoie du Paladin auprès des forces de l'Alliance dans les Hautes-Terres, diplomate et soutient auprès des Marteaux-Hardis.
A la trahison de L'Archevêque, le Paladin demandera à être transférer dans le Norfendre et la désolation. Refus de la demande. Le Paladin F. Castlemarn fut déployé auprès des forces de l'Alliance dans le Bois de la Pénombre.

Le Paladin F. Castlemarn quitte l'armée de l'Alliance en l'an 31.

-An 36 : Le Paladin F. Castlemarn rejoint les forces sur le Rivage Brisé, il battra en retraite avec les forces de l'Alliance. Joignant ses forces durant un temps à la Main d'Argent, il la quitte finalement. Retour au sein des forces de l'Alliance, bataille d'Azuna et de Thornheim.
-An 37 : Déployé sur le rivage brisé. Grièvement blessé au visage par le gangrefeu après un assaut sur un campement avancé. Le Paladin F. Castlemarn restera sur le champs de bataille cependant. Plusieurs victoires, et soutient jusqu'à la Tombe de Sargeras.
-Fin an 37 : A l'apparition d'Argus, le Paladin quitte le rivage pour retourner en Hurlevent
.
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Re: Capitaine Frank Castlemarn

le Ven 8 Déc - 14:59
Galerie images, pour ceux qui veulent mieux imaginer :

Frank jeune :
Spoiler:



Brûlure sur le visage ( pour une idée ) :

Spoiler:
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Re: Capitaine Frank Castlemarn

le Ven 8 Déc - 16:29
Illustration de l'apparition de F.Castlemarn à Durlag


Comment commencer la biographie de Frère Castlemarn, Paladin de l'Eglise, soldat de Hurlevent et de l'Alliance, sans commencer par le jour où il se fit un nom ? Nous ne le pourrions nullement, évidemment. On ne peut commencer un récit, sans expliquer la naissance de l'intérêt qu'on porte à son acteur principal. Oh, excusez moi. Il est vrai que vous ne devez pas me connaître -même si il est difficile d'ignorer mon prestige-, vous qui lisez ces lignes de qualitées. Mon nom est Henry Ballafoy, scribe réputé auprès du cercle des écrivains du Parc, et auteur des biographies des fidèles de l'Eglise et de l'Alliance, qui méritent mon attention particulière. Charmeur de ces dames, et nemesis de leurs hommes.  
Les présentations étant faites, nous allons à présent nous plonger dans l'histoire d'un simple -le sont-ils ?- Paladin qui marqua l'esprit de nombreuses personnes, par ses actes inspirant l'espoir et la protection, celui qu'on nommera :
Le Griffon de l'Aube.

Mois de Février, An 21, dans les vallées d'Alterac.

Les hivers furent toujours rude dans les terres de l'ancien royaume d'Alterac, mais celui-ci était plus rigoureux que tous ceux que le précédaient. Une neige immaculée recouvraient les sommets, jusqu'aux vallées qui creusaient la chaîne de montagne centrale de Lordaeron, et des flocons ne cessaient de tomber des cieux gris et nuageux qui glissaient au-dessus des pics. Si les monts donnaient un aspect tranchant et brutale à ces paysages, cette couche de neige délicate et intouchée, vous faisiez songer à la douleur d'une douce jouvencelle aux teints pâles et vierges. Une contraste qui étaient marqué par un silence opaque qui noyait les alentours montagneux d'une bourgade montagnarde du nom de Durlag, le Hameau de la Vallée.
Ce n'étaient là que quelques bâtisses de pierres, et de bois de pins, qui entouraient une place centrale où s'élevait dos au nord, une simple mais élégante église dont les cloches ne sonnaient que les jours de messes, durant les hivers d'Alterac. Ne mettons point en doute l'oeuvre de son clerc, mais le fait que la nature impitoyable de cette contrée, faisait qu'au moindre son, les pentes enneigés déferlaient sur la vallée en engloutissant tout sur leurs passages. Les bannières de Lordaeron offraient les quelques couleurs vives de la bourgade, brisant l’homogénéité des teintes grises et pâles qui régnaient sur Durlag. Ici, les habitants avaient accepté depuis plusieurs années l'autorité royale de Lordaeron après la trahison et l'abandon de leur Roi, et pour tout dire, les montagnards se fichaient de savoir qui régnaient sur eux. Ici, les affaires du monde ne les concernaient pas. Ce qui leur importait, c'était le calme et la sécurité qu'offrait les quelques gardes qui étaient postés dans la bourgade. Celle-ci n'avait pour défense, que des barrières et des murets de pierres . Autrement dit, loin de pouvoir barrer le chemin à un Yéti prit d'une faim subite, ou de quelques ogres en manquent de violence. Sûrement en cause le manque de femelle Ogre, qui les avaient accompagné en notre paisible et magnifique monde, je dirais.
Ne nous mentons néanmoins pas, en cette année, les royaumes du Nord n'étaient plus à leur apogée. A vrai dire, ils étaient sur le chemin de leur destruction. Un destin mit en marche un an auparavant, par le Prince bien aimé qui était voué à régner sur le trône de Lordaeron. Si ils en avaient entendu parler, les Montagnards n'y portaient ceci-dit aucune réelle importante dans les premiers jours du Fléau. Les morts-vivants ? Comment pouvait-on y croire ? Non, cela devait être une rébellion ou encore un coup des orcs, assurément. Certains pensaient même que c'était une trahison des mages et de Dalaran. Il faut avouer qu'en ce temps, les Mages avaient bon dos. Vous étiez impuissant ? C'était l'oeuvre d'un mage, assurément. Vous trompiez votre conjoint ? Sûrement que votre amant ou amante, à user d'un sortilège d'envoûtement ! Tout était la faute des Mages, il fallait se méfier de ces sournoises personnes.

Mais vînt alors le jour funeste où des voyageurs s'approchèrent de Durlag depuis le col du nord, titubant et avançant lentement à travers l'épaisse tapis de neige. Les Gardes observaient ces dizaines de vagabonds qui approchaient, soulevant les torches au-devant de leur visière métallique en semblant méfiant. Des étrangers qui avançaient en pleine nuit, sans torche et sans monture, et sans gardes, voila qui était des plus étranges, n'est-ce pas ? Oh, vous, vous savez ce qu'il en est. Mais à l'époque, nul n'aurait pu y songer en premier lieu. Ce qui coûta cher aux nobles soldats qui montaient la garde du hameau.
Ils approchèrent des vagabonds, traçant un chemin rendu difficile par la neige qu'ils retournaient, avant d'arriver en face des premiers arrivants. Et à la lueur des flammes orangées, apparurent à leurs yeux ébahis, les visages décomposés et ravagés des zombies, dont certains ne portaient pas même une mâchoire. Un des gardes poussa un hurlement de terreur en chutant en arrière dans la neige, et comme la flamme de sa torche s'éteignant au contacte du manteau pâle, son existence également s'éteignit l'instant d'après. Après la panique et le choc de ces apparitions, les gardes mirent en déroute les atroces maccabés qui les assiégeaient. Les corps furent brûlé, sous les conseils du Clerc qui était en charge de cette communauté, mais ce n'était là que le début de la fin de Durlag. Le premier soupire de tendresse que poussait le destin dramatique qui enlaçait ces gens de la montagne.
Durant les semaines du mois de Janvier, les apparitions de Mort-Vivants se multiplièrent autour du hameau, forçant ses habitants à ne plus quitter leur village, et fortifier leurs bâtisses. Les mères étreignaient les enfants, et s'endormaient avec eux tandis que les pères veillaient la nuit, un outil à la main et la lueur des torches pour leur offrir une vision limitée, dans les nuits sombres d'Alterac.  Le mordant de l'hiver, ainsi que la fatigue et la peur qui leur prenaient les entrailles, affaiblissaient le moral des vaillants montagnards jour après jour. Alors que de temps en temps, des zombies venaient tenter de traverser Durlag, en quête de victime pour assouvir leur faim insatiable. Ces visiteurs ne cessaient jamais de venir, et comme l'eau qui érode la pierre solide des rivières, les forces du hameau s'amenuisaient. Tous les matins, on brûlait des corps devant la vaillante église qui se dressait, symbole d'un espoir vacillant, et les villageois priaient pendant des heures pour que la Lumière leur vienne en aide.  

Ce fut le soir du deuxième jour du mois de Février, que le fin de Durlag s'annonça.
Les torches brûlaient devant les bâtisses, les flammes tournoyant sous les brises glaciales de la montagne, le silence régnant et pesant sur les quelques hommes qui restaient de garde cette nuit encore, lorsqu'une atroce odeur accompagna le vent. Un odeur de charogne, supportable au début, puis de décomposition, de putréfaction, qui devînt insoutenable. Alors que les villageois se réveillaient, l'estomac mis à mal, le souffle de la montagne porta des dizaines, et des dizaines de grognements roques, de râles d'outre-tombes et de cliquetis osseux. Les nuages cédèrent la place à la Dame blanche qui illumina une horde de mort-vivant qui avançaient depuis le nord, titubant et s'entrechoquant, en avançant inexorablement vers le hameau condamné. A la vue de ces centaines d'êtres damnés, les villageois furent pris d'effroi devant le sort qui les attendaient, et cherchèrent espoir auprès d'un Clerc qui lui même, semblait ne voir aucune autre issu que la mort. Et la damnation de leurs corps. Tandis que nombreux étaient ceux qui se réfugièrent dans l'Eglise, en quête d'un asile, les pères furent pris de cet instinct immuable qui les poussent à protéger leur progéniture, sans laisser place à la moindre raison objective.  N'ayant pour arme que des torches, des fourches, des haches de bûcherons, ils se placèrent derrière les charrettes renversées à l'entrée du village, tremblant mais tenant face.
La horde s'approchait lentement du village, sans une once d'hésitation comme un tsunami filant vers les côtes pour raser et engloutir tout ce qui s'y trouvait, et tout emporter dans ses flots rugissants. Mais à l'approche de l'entrée, les morts-vivants s'arrêtèrent quelques heures en face des vaillants montagnards qui désiraient périr, arme en main. La présence de ces cadavres humains, nains et elfes à quelques pieds devant eux, rongeaient la détermination des derniers défenseurs. N'osant attaquer, comme si les charrettes qui les séparaient des morts, pouvaient offrir un abris éternel face à ces damnés. Plusieurs tombèrent à la dernière heure, l'esprit brisé et les larmes coulant sur leur visage ravagé par l'épuisement et la peur, mais certains tinrent bon. Sûrement les hommes les plus courageux qui peuplaient ces terres. Sans un son, comme si un cor inaudible avait résonne dans l'esprit des morts, ceux-ci avancèrent finalement. Escaladant les murets de pierres , et les charrettes de leurs mains crochus et squelettiques. Les hommes en repoussèrent de nombreux, dans un accès de force du dernier espoir, mais les damnés étaient si nombreux, qu'ils submergèrent les défenses.  Tandis qu'ils entraient dans la bourgade, le Clerc chercha à faire fuir ses fidèles à travers la vallée, mais à peine sortaient-ils du village, qu'ils comprirent qu'ils ne pourraient semer cette horde.

C'est alors qu'un cor résonna depuis les parois rocheuses de l'est, s'ouvrant sur un passage étroit vers une vallée voisine.  Les montagnards levèrent les yeux vers l'origine du son qui leur était familier, alors qu'une silhouette s'avançait sur le promontoire dans une armure de plaque, formant la tête d'un griffon sur la tête de l'homme imposant qui brandissait une épée qui brillait d'une lueur semblable à l'astre solaire. Les couleurs de l'Alliance étaient visible sur le torse du soldat, symbolisant pour les montagnards un regain d'espoir. Alors que le cor résonnait, et que la silhouette apparaissait comme un envoyé de la Sainte, le soleil perça la faille de ses rayons éclatants en illuminant les villageois, dans l'aube d'une journée nouvelle.
Jaillissant sur les bords du promontoire, des dizaines de lanciers et fantassins avancèrent alors en formation, rugissant des cris de guerres qui enflammèrent les coeurs des montagnards, qui retrouvèrent les forces de courir dans la neige vers les soldats qui apparurent. Les morts-vivants se désintéressant des fuyards en portant l'attention de leur horde sur les soldats de l'Alliance qui venaient au secoure des leurs. Et suivant les lueurs du soleil, le Paladin qui menait cette troupe lança une charge implacable vers les damnés, sans une once d'hésitation et de crainte.

Lorsque le soleil vînt se soulever au-dessus du pic, les forces de l'Alliance étaient victorieuses tandis que s'élevait parmi elle le Paladin qui avait fait chûter de sa monture, un chevalier à l'armure ténébreuse. Son épée en main, brillant d'une Lumière avide de justice, les montagnards l'observèrent, un même nom sur les lèvres qui se propagea parmi tous, synonyme de justice, d'espoir et de protection : Le Griffon de l'Aube, Frank Castlemarn.

D'après les témoignages des réfugiers de Durlag et d'Alterac.
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